Ce texte est posé afin de cristalliser, ce qu’il me reste de ma première intervention publique concernant les émeutes des banlieues, « six mois après ». En introduction, j’ai souhaité clarifier un point : les émeutes ont été pour moi, des émeutes de quartier et non de banlieue. Car si cette révolte avait été globale sur toute la banlieue, les émeutes auraient été plus longues et certainement plus sanglantes. A mon niveau de compréhension c’était la grande fête du n’importe quoi. Le « Daawa(*) » qui se répandait a été diffusé et relayé par les médias qui, seuls, auront propagé cette révolte sans âme. Certains auraient voulu y voir la main des islamistes ou de l’économie parallèle, mais ces deux facteurs de mauvaise augure auront au final tout fait pour minimiser l’impact de ces émeutes dans LEURS quartiers. Si l’on prend une ville comme Nanterre où le trafic de drogue est au summum de son développement, les nuits auront été assez calmes (À ce sujet, il serait intéressant de dresser une cartes des quartiers où il a fait « chaud »…).
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